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Pourquoi la transplantation rénale chez les patients vivant avec le VIH marche un peu moins bien ? Une étude française apporte des réponses...

Mis à jour le mardi, 10 décembre 2013 10:20 - Écrit par Yvanie le mardi, 10 décembre 2013 06:46

Le VIH est une cause bien connue d’insuffisance rénale, le virus pouvant être à l’origine une « néphropathie au VIH » et conduire à la destruction des reins.
Depuis quelques années, la pratique de la transplantation rénale dans cette situation est devenue courante, avec de bons résultats.

Si la survie de ces patients est similaire à celle de ceux qui sont transplantés pour d’autres causes, celle de leurs greffons est un peu moins bonne, sans que l’on en comprenne bien les raisons.

Une étude française publiée dans le Journal of the American Society of Nephrology (JASN) a cherché à expliquer ce phénomène. Elle s’est intéressée à 19 personnes transplantées en raison d’une néphropathie au VIH, entre 2006 et 2011. A distance de la greffe, le virus du VIH a été retrouvé dans les greffons de 13 d’entre elles, alors qu’il était indétectable dans leur sang. Sa présence entrainait une dysfonction plus ou moins marquée du rein greffé.

Les chercheurs ont aussi développé un test urinaire, méthode moins invasive que la biopsie, permettant de diagnostiquer très simplement la présence du virus dans le greffon.

Les options thérapeutiques qui permettront de contrôler la récurrence de l’infection au VIH dans les greffons rénaux restent à identifier.

Ces travaux pourraient dans un premier temps permettre de déterminer quels facteurs, liés au donneur et /ou au receveur, sont associés à ce phénomène.

Source : Canaud, G., Dejucq-Rainsford, N., Avettand-Fenoël, V., Viard, J. P., Anglicheau, D., Bienaimé, F., ... & Legendre, C. (2013). The Kidney as a Reservoir for HIV-1 after Renal Transplantation. Journal of the American Society of Nephrology, ASN-2013050564.
 

1 commentaire
 
0 # tomcat - Le 12 décembre 2013 à 09h20
bonjour a tous
Et bien voila les testes urinaires aussi bien pour la recherche de virus, que pour la recherche "d'indicateurs" de rejet sont en progression.
S'il est vrai que dans certaines situations la biopsie reste la seul alternative,les moyens les moins invasifs possibles reste les bien venu.
 

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