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dernière
mise à jour le 24/03/04
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Vivre avec la maladie... |
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Outre
les aspects directement liés à mon état
de santé, qui sont largement abordés dans mon
récit, j'ai pu découvrir les nombreuses difficultés
qu'entraînent l'insuffisance rénale et surtout
de la dialyse, notamment leurs impacts sur ma vie quotidienne,
sociale et professionnelle.
Tout
d'abord, la dialyse, c'est un énorme fil à la
patte. On entend assez souvent des insuffisants rénaux
affirmer à quel point ils vivent bien malgré
leur traitement, combien ils se sont réinsérés
socialement et professionnellement. Je ne peux malheureusement
pas faire de telles constatations. Elle a entraîné
des changements radicaux dans mon quotidien, que j'ai vécus
comme autant de privations de liberté, de renoncements
forcés et d'exclusions à divers niveaux.
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La dialyse et les voyages |
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Avant
la dialyse,
Dominique et moi voyagions beaucoup, nous partions très
souvent en week-ends prolongés en France et à
l'étranger. Nous avons dû par la force des choses
faire une croix sur ce qui était sans aucun doute notre
principale source de loisirs.
Ne nous méprenons pas, voyager est possible en dialyse,
mais il faut pour cela concilier deux conditions à
mon avis indispensables :
- Préparer
longtemps à l'avance
Rien ne peut être laissé au hasard. Impossible
d'improviser ! Pour un court séjour (trois jours
au plus), il faut prévoir les dates et les horaires
des dialyses à faire "avant" et "après"
Pour un séjour plus long, c'est encore plus compliqué,
puisqu'il faut trouver un centre de dialyse qui puisse vous
accueillir, réserver les séances, etc. Autant
dire que l'itinérant est à proscrire
- Etre
suffisamment en forme pour apprécier
Notre dernier séjour aux USA m'a appris que
c'est une des conditions de la réussite de vacances
! Durant mes huit mois de dialyse, elle n'a été
remplie que très occasionnellement et à chaque
fois temporairement.
Je
suppose que si ma situation s'était prolongée,
nous aurions fini par envisager des vacances, mais elles auraient
été très différentes de celles
que nous choisissions habituellement...
Renaloo
vous propose désormais des rubriques consacrées
aux voyages en
dialyse et après
la greffe
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Le regard des autres |
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On
entend souvent dire que c'est dans les moments difficiles
qu'on reconnaît ses vrais amis. C'est sans doute exact.
Je n'ai pas pu réellement le vérifier, car j'ai
fait un tri spontané : avant le début de
la dialyse, je n'avait parlé à personne de ma
maladie.
Lorsque
c'est arrivé, mon premier réflexe a été
de continuer de la sorte. Je vivais la dialyse comme une déchéance,
je n'avais pas envie de la partager.
Puis,
peu à peu, j'ai commencé à mettre quelques
uns de mes amis proches au courant. A chaque fois, c'était
très difficile, j'avais beaucoup de mal à aborder
ce sujet.
Pour
d'autres, j'ai préféré ne rien dire.
Je ne saurais pas justifier ces choix, ils n'étaient
pas consciemment raisonnés, je ne sais pas s'ils ont
été les bons, mais je m'y suis tenue et c'est
toujours le cas aujourd'hui
Je
n'ai pas eu pour le moment à les regretter, les personnes
que j'ai informées de mon état se sont montrées
dignes de la confiance que je leur accordais.
Ca ne m'a pas empêchée de continuer à
voir les autres, comme avant, en dissimulant ma fistule, qui
demeure l'unique signe extérieur visible de ce qui
m'est arrivé.
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Ma fistule... |
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Parlons
en un peu, justement !

Lorsque
je suis arrivée en dialyse, celles que je découvrais
sur les autres malades m'impressionnaient énormément.
Je redoutais que la mienne ne devienne aussi visible, aussi
grosse, aussi pleine d'anévrismes, etc.
Je
me souviens que le jour où elle a été
créée, sur la table d'opération, j'ai
regardé mon bras gauche avant qu'on ne le dissimule
derrière un champ. Je me disais que c'était
la dernière fois que je le voyais intact.
Au début de son développement, elle était
invisible, et seules deux petites cicatrices sur mon poignet
témoignaient de son existence. Puis elle a commencé
à se voir, de plus en plus... J'ai demandé à
mon néphrologue si je pouvais faire quelque chose pour
qu'elle ne se développe pas trop, ce à quoi
il a évidemment répondu par la négative.
Je
la cachais chaque fois que je le pouvais, ce qui n'était
pas très compliqué : c'était l'hiver,
je portais des manches longues et le tour était joué.
Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander comment
j'allais faire lorsqu'il ferait beau.
Puis,
peu à peu, je l'ai acceptée et elle est devenue
une partie de moi. J'ai arrêté d'en avoir honte,
je n'ai plus cherché à la dissimuler (y compris
lorsqu'elle était bleue, noire, verte ou jaune suite
à des ratages de ponctions :o).
Les
regards s'attardent parfois sur elle, je n'y fait pas attention.
Elle fait sursauter les manucures, lorsqu'elles posent leurs
mains sur mon poignet et qu'elles la sentent pulser, ce qui
m'amuse à chaque fois. Quand on me demande ce que c'est
et que je n'ai pas envie de rentrer dans les détails,
je réponds d'un air très naturel "ben,
c'est ma veine...", ce qui est vrai, après tout.
Ma
fistule a été refermée en février
2003, une petite intervention dont je garde un mauvais souvenir,
si c'était à refaire de demanderais une anesthésie
loco-régionale (comme lors de sa création) plutôt
qu'une anesthésie locale... J'ai en effet "jonglé"
pendant toute l'opération, tandis que le chirurgien
m'affirmait que non, je n'avais pas mal.
Bref, c'est une affaire classée, ma veine s'est dégonflée
comme prévu même si elle n'a pas retrouvé
un aspect complètement normal. Je continue du reste
à la piquer pour mes prises de sang, même si
c'est un peu plus compliqué (les premières tentatives
ont été particulièrement "gores").
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Le régime (ou plutôt les régimes
!) |
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Les
différents stades de l'insuffisance rénale s'accompagnent
de restrictions alimentaires diverses et variées. En
fait, d'une façon ou d'une autre, j'ai toujours suivi
un régime, différent à chaque fois
Récapitulons :
- Mon
premier régime
a débuté lorsque j'avais 12 ans, et que j'ai
eu un traitement de six semaines de stéroïdes
à forte doses. Sans sel et sans sucre strict !
Très difficile pour l'adolescente que j'étais,
on peut faire une croix sur la cantine et sur les goûters
entre copains et copines. Quand le traitement s'est arrêté,
j'ai pu réintroduire le sucre, mais pas le sel. Au
fil des années, il s'est élargit, ma tension
restant stable.
- Avant
le stade de la dialyse, quand ma fonction rénale
s'est dégradée, j'ai dû réduire
les apports en protéines. Au départ, cela
signifiait ne manger de la viande (ou du poisson ou des
ufs) qu'une fois dans la journée. Ce n'est
pas très compliqué, en général
je déjeunais normalement, et le soir c'était
un plat de féculents (des pâtes ou du riz
).
- Ensuite,
lorsque mon potassium a augmenté, j'ai supprimé
les aliments qui en contenaient beaucoup (voir la diététique
du potassium).
- Lorsque
la dialyse a débuté, j'ai pu réintroduire
plus de protéines (sans excès néanmoins)
et me plier au très contraignant régime décrit
ici. A certaines
périodes (au début surtout, lorsque mon taux
de phosphore était très élevé),
j'avais en plus du reste rayé de mon alimentation
tous les produits laitiers et les poissons.
En résumé, je pouvais absorber un peu de viande
grillée avec des pâtes sans sauce et du pain
sans sel. Ceci à tous les repas
Ce
sont des contraintes pénibles, il m'était
par exemple très difficile, voire impossible, de
manger à la cantine d'entreprise. Quant à
avoir une vie sociale, être invité à
dîner chez des amis ou au restaurant devenait un véritable
problème
Heureusement,
mes résultats se sont normalisés, et en plus
j'ai commencé à perdre beaucoup de poids.
Mon régime a donc été libéralisé,
et j'ai appris à faire quelques écarts lors
d'occasions particulières, sans que cela ne se ressente
particulièrement sur mon état. Tout est une
question d'équilibre et d'aménagement, de
théorie impérative et de pratique acceptable.
On
pourrait croire que la dialyse se fait oublier en dehors
des 12h de traitement hebdomadaires, pourtant c'est là
un autre aspect qui prouve le contraire. Il faut tenter
malgré tout d'apprendre à vivre avec elle
et non pour elle.
- Enfin,
la greffe. Le retour à la liberté se ressent
aussi au niveau alimentaire : on peut redécouvrir
tous les aliments qui étaient interdits auparavant
(à tel point qu'au départ, je me sentais presque
coupable en dévorant une banane, un abricot ou un
carré de chocolat !). Pourtant, le régime
est toujours là... J'ai eu la chance d'échapper
au "sans sel", mais beaucoup de greffés
doivent le respecter, au moins au début. Je n'ai
pas non plus de restriction calorique, au contraire, je
n'ai pas repris de poids depuis l'intervention.
Par contre, je suis pour le moment contrainte au "sans
sucre" large. J'ai le droit de manger des fruits (en
quantité limitée, tout de même !). J'ai
appris à utiliser les édulcorants qu'on trouve
dans le commerce pour confectionner des desserts maison.
J'ai aussi l'autorisation de faire occasionnellement des
écarts, lors de sorties au resto par exemple !
Bref, ce n'est pas un régime difficile, il n'a rien
de comparable avec ce que j'ai connu auparavant et il vaut
la peine d'être suivi (le risque est que les anti-rejets
provoquent l'apparition d'un diabète
). Ma glycémie
est restée tout à fait normale, il est donc
probable qu'il sera encore libéralisé prochainement
!
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Dialyse et vie professionnelle |
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Voilà
un sujet difficile ! J'étais ingénieur dans
une grande banque, responsable d'une équipe d'informaticiens.
Autant dire que lorsque la dialyse est arrivée, je
me croyais protégée sur ce plan. Je me trompais
sur toute la ligne.
Ma
société n'a rien fait pour me faciliter les
choses, bien au contraire. Tous les prétextes administratifs
étaient bons pour retarder le paiement de mes salaires,
l'établissement des attestations nécessaires
à la sécurité sociale, etc. Bref, sans
rentrer dans les détails, la situation est vite devenue
inextricable.
Toutes
ces difficultés se sont accumulées au fil des
mois. A tel point que je n'ai eu aucunes ressources entre
janvier et septembre 2002 : ni salaires, ni indemnités
journalières. Trois jours après la greffe, depuis
mon lit d'hôpital, je passais d'interminables coups
de téléphones un peu partout pour tenter de
faire bouger les choses, en vain. C'est un véritable
bras de fer qui s'est établi, et qui n'a abouti que
très récemment, puisque la législation
était de mon côté. Cependant je me serais
volontiers passée de ces épreuves supplémentaires,
qui s'apparentaient à un véritable harcèlement
moral, sans parler des difficultés financières.
Il ne fait pas bon être à la fois jeune, cadre
et malade.
Mon
conseil à tous ceux qui sont confrontés à
de telles situations, c'est de rester très vigilants
et de ne pas hésiter à se faire aider : des
assistantes sociales (dans votre entreprise, à l'hôpital
qui vous suit, dans votre mairie ou même à votre
caisse de Sécurité Sociale) peuvent vous renseigner
sur les règlements en vigueur et vous épauler
dans vos démarches. Si cela ne suffit pas, vous pouvez
aussi faire appel à un syndicat.
Vous
pourrez trouver quelques éléments d'ordre légal
sur le site de la
Sécurité Sociale. Pour
le reste, tout dépend de la convention collective de
votre société.
Vous
trouverez également de nombreuses informations
sociales sur le
site de la FNAIR et vous avez la possibilité de
poser vos questions (et d'obtenir des réponses...).
J'en ai usé, peut être même abusé,
en tout cas cela m'a été d'une grande aide et
je tiens de nouveau à remercier l'association pour
ce service.
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Dialyse et carrière |
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Un
sujet en amenant un autre, il est évident que ma carrière
a été stoppée nette le jour où
la dialyse a débuté.
Je
peux à présent le concevoir de façon
objective, et même le comprendre, mais à l'époque
ça a été très difficile à
admettre.
Je souhaitais reprendre mon activité le plus rapidement
possible, j'avais toujours mon cathéter de dialyse
lorsque je suis retournée travailler. J'ai vite pu
constater que ces quelques semaines de congés maladie
m'avaient coupée du monde de l'entreprise, mes fonctions
avaient été redistribuées, les formations
que j'étais supposée suivre avaient été
annulées et personne ne semblait savoir que faire de
moi. Faute de certitudes quant à mon avenir, on n'a
pas souhaité m'affecter de tâche ou de fonction
précise. C'est ce qu'on appelle habituellement une
mise au placard... J'espérais en réintégrant
mon poste retrouver une pseudo normalité. En fait j'ai
dû affronter l'ennui, la sensation d'être inutile,
voire d'être "en trop", les regards gênés
de mes collègues devant cette mise à l'écart
évidente. C'est rapidement devenu insupportable.
Au
fil du temps, cet aspect des choses a perdu beaucoup de son
importance. J'ai réalisé peu à peu que
l'essentiel, c'était d'être en vie et d'avoir
l'espoir de vivre mieux. Et puis, peu à peu, je me
suis interrogée sur ce que mon métier m'avait
réellement apporté, hormis un confort matériel
Une
discussion avec l'assistante sociale de mon centre de greffe
m'a appris que cette situation est très fréquente,
surtout dans les grosses sociétés. La plupart
des dialysés décident alors souvent de se remettre
en question et de changer complètement d'activité.
Je ne dérogerai pas à la règle !
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Le droit à l'assurance - le droit à
l'emprunt |
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Encore
une difficulté à laquelle sont confrontés
tous les malades chroniques : en cas de projet d'achat immobilier
nécessitant un emprunt, même si vous présentez
toutes les garanties nécessaires, il est vraisemblable
qu'on refusera de vous assurer ou bien qu'on ne vous proposera
que des garanties limitées moyennant des primes exorbitantes.
La vie et la société se chargent une fois de
plus de vous rappeler que vous n'êtes plus un individu
ordinaire, mais un malade, et que vos droits à faire
des projets et à construire votre vie sont maintenant
plus que limités.
Lorsque
nous avons acheté notre maison, j'ai négocié
un emprunt avec ma banque, mais l'assurance a refusé
mon dossier (je n'étais pas dialysée à
l'époque, mais j'ai dû déclarer ma maladie).
J'ai fait appel à une autre compagnie par l'intermédiaire
d'un courtier, et je n'ai pu obtenir qu'une garantie décès
et invalidité totale et définitive (pas de garantie
pour "incapacité temporaire" qui assure habituellement
une prise en charge des mensualités lors des arrêts
de travail de plus de trois mois).
J'ai cependant eu la chance de pouvoir emprunter, ce qui n'aurait
sans doute pas été le cas si cet achat avait
été envisagé après ma mise en
dialyse ou ma greffe
Cependant, il semble que les choses vont évoluer :
l'article L. 1141-2 du code de la santé publique relatif
aux personnes présentant des risques aggravés
en matière d'assurance, prévoit en effet une
obligation d'assurance.
La FNAIR annonçait dans son magazine n°91 de septembre
2002 que les AGF étaient sur le point de proposer des
contrats spécifiques aux insuffisants rénaux,
qu'ils soient dialysés ou transplantés. Ces
mesures s'appliqueront également aux donneurs de reins,
qui risquaient jusqu'alors de se trouver eux aussi exclus.
Affaire à suivre !
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Après la greffe... |
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Je
ne reviendrai pas sur ce qu'elle m'apporte chaque jour, je
crois que je m'étends suffisamment sur le sujet dans
le reste du site.
Un
de ses rares aspects négatifs provient de la méconnaissance
de ce qu'elle est en réalité, probablement induite
par la vision qu'en renvoient la plupart du temps les médias,
à savoir greffe = guérison.
Or,
si elle améliore la vie de façon considérable
(lorsqu'elle fonctionne bien), la transplantation est avant
tout un traitement, ce n'est pas parce qu'on est greffé
qu'on est totalement "guéri". En outre, c'est
encore à l'heure actuelle une solution temporaire,
la plupart des greffons sont irrémédiablement
rejetés au bout d'une période... indéterminée !
Dans
mon entourage, certaines personnes ont été très
surprises de savoir que je devrais continuer de prendre des
médicaments à vie, d'autres s'attendaient à
me voir apte à escalader l'Everest deux semaines après
l'opération... Il faut alors parvenir à faire
comprendre que même si on va "super bien",
si on se sent revivre, si tout se passe "pour le mieux",
tout cela reste relatif à l'état dans lequel
on se trouvait avant l'intervention, et pas à celui
d'une personne bien portante.
Il
faut également faire accepter que l'on souhaite prendre
des précautions, pour préserver le greffon :
éviter les contacts avec les personnes grippées,
les jeunes enfants ou les personnes âgées qui
peuvent être porteurs de virus, éviter tout simplement
les premiers mois de prendre le métro, etc.
Des
détails au regard de ce qui est dit plus haut ? oui
! Mais il fallait bien que je trouve quelque chose à
dire sur la greffe...
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Témoignage : de la dialyse à la transplantation
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