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Le prélèvement sur donneurs décédés suite à un arrêt cardiaque

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Le prélèvement sur donneurs décédés suite à un arrêt cardiaque
des contraintes spécifiques
Un premier bilan encourageant
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Si les donneurs décédés en état de mort encéphalique sont de mieux en mieux recensés en vue d’un prélèvement, ces circonstances de décès sont rares et la pénurie d’organes impose d’explorer d’autres ressources en greffons.

Le développement de nouvelles sources de greffons représente donc un réel espoir pour tous les patients qui chaque année attendent une greffe d’organe.

Une alternative consiste à prélever des personnes décédées après arrêt cardiaque (prélèvement parfois dénommé « à coeur arrêté »). Dans ce cas, la destruction définitive de l’encéphale est la conséquence de l’arrêt de la circulation sanguine et l’arrêt de l’oxygénation des tissus provoqués par l’arrêt du coeur.

Les premières greffes au monde, et notamment la première greffe cardiaque (1967, par le Pr Barnard), ont été réalisées à partir d’organes prélevés sur des personnes décédées d’arrêt cardiaque… Mais les résultats étaient mauvais, les organes étant endommagés par les conditions de prélèvement.

Peu à peu, les situations, tout comme les techniques ont évolué. Les résultats se sont peu à peu améliorés, et depuis le début des années 2000, de nombreux pays se sont engagés dans cette voie...



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