La greffe à partir d’un donneur vivant
En France, en 2008, 222 greffes de rein, soit 7,5% seulement des greffes rénales sont effectuées à partir de donneurs vivants. Ces chiffres sont à comparer à ceux de nos voisins, comme le Royaume Uni (800) ou les Pays Bas (400).
Pourquoi ce retard ?
Pourtant, les risques pris par le donneur sont très faibles.
Pour le receveur, les avantages sont considérables, puisque ce sont les greffes qui fonctionnent le mieux et qui marchent le plus lontemps.
Panorama sur une solution méconnue et insuffisamment proposée aux patients et à leurs proches...
Probablement ont-ils leur rôle à jouer pour que cette situation évolue. Les pages qui suivent sont destinées à leur information sur ce sujet crucial.
Vous pouvez également consulter la brochure éditée par Renaloo en juin 2010.






