La greffe en France

Mis à jour le mardi, 29 mai 2012 09:49 - Écrit par Yvanie le jeudi, 02 juillet 2009 03:16

La transplantation d'organes est sans aucun doute une des activités médicales les plus encadrées dans notre pays.

Cet encadrement est légitime pour plusieurs raisons, parmi lesquelles le fait qu'elle nécessite le recours à une ressource infiniment précieuse et sensible, dont la disponibilité est insuffisante pour répondre aux besoins des malades. Elle touche à l'humain, à l'intime. Son acceptabilité sociétale est donc dépendante des garanties éthiques et organisationnelles qui l'entourent et qui assurent sa transparence totale.

L'organisation et la réglementation du prélèvement et de la greffe sont complexes et font intervenir différents acteurs. Les pages qui suivent font le point...

 


L'agence de la biomédecine

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Agence sanitaire, elle a été mise en place en 2005 (en remplacement de l'Etablissement français des greffes) pour gérer les activités de prélèvement et de greffe d'organes, de tissus et de cellules et élargit ses responsabilités aux domaines de la procréation, de l'embryologie et de la génétique humaines.

Dans le domaine de la greffe, elle doit remplir les missions prioritaires suivantes :

Visiter le site de l'Agence

 


L'encadrement législatif

Les activités de prélèvement et de greffe d'organes, de tissus et de cellules d'origine humaine sont encadrées en France par la loi de bioéthique, intégrée dans le code de la Santé Publique. Ces textes sont notamment à l’origine de la création de l'Agence de la biomédecine.

La loi de bioéthique énonce plusieurs grands principes relatifs au prélèvement sur donneurs décédés :

En savoir plus sur la loi de bioéthique